<b>Brise de Nice</b>. Ce cliché est probablement l’un des plus beaux que nous ayons jamais publiés. On croirait un tableau de Magritte, et c’est au «coup de mer» qui a déferlé le 8 novembre sur une partie de la Côte d’Azur que nous le devons. Le décor, naturel, est celui de la Promenade des Anglais, à Nice. La vague est très haute puisqu’elle a déjà traversé la plage, mais son écume se confond ici avec celle des nuages, encadrée par une architecture épurée dont elle ne franchit pas la barrière, éclaboussant tout d’un camaïeu de blancs qui respire la sérénité. Seul un peintre aurait pu normalement inventer un tel contraste avec la fureur des éléments, mais c’est un photographe qui l’a capturé.

Brise de Nice. Ce cliché est probablement l’un des plus beaux que nous ayons jamais publiés. On croirait un tableau de Magritte, et c’est au «coup de mer» qui a déferlé le 8 novembre sur une partie de la Côte d’Azur que nous le devons. Le décor, naturel, est celui de la Promenade des Anglais, à Nice. La vague est très haute puisqu’elle a déjà traversé la plage, mais son écume se confond ici avec celle des nuages, encadrée par une architecture épurée dont elle ne franchit pas la barrière, éclaboussant tout d’un camaïeu de blancs qui respire la sérénité. Seul un peintre aurait pu normalement inventer un tel contraste avec la fureur des éléments, mais c’est un photographe qui l’a capturé. (Bruno Bebert/SIPA)

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